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5 février : 1 an après… Quels constats?

Par La K-Liteam

"Matinik sé ta nou, matinik sé pa ta yo…" scandaient des milliers

de martiniquais dans les rues de février à mars 2009. 34 jours de mobilisation! Les revendications initiales concernant de meilleures conditions de vie

pour notamment un pouvoir d'achat accru…1 an après… Quels constats ?

Nous sommes allés à la rencontre d'étudiants et avons mis en ligne un sondage

sur MTKL pour recueillir le ressenti et les appréciations de tout un chacun.

Pour la plupart, un bilan négatif en ressort. Cette grève était "inutile"

{voir graphique ci après}, il n’y a eu "aucun changement", cela a "augmenté le chômage", "pas d'écoute des consommateurs", "les choses ont empiré avec des prix augmentés".

Au niveau scolaire, cela a "perturbé les cours et nous a donné beaucoup de travail, énormément de connaissances à assimiler en peu de temps"…

Toutefois d'autres affirment que les revendications étaient justes, nécessaires,

qu'elles ont suscité un intérêt particulier de la population à la résolution

des problèmes quotidiens.

La manifestation, très médiatisée a donc été suivie par beaucoup se trouvant hors de la Martinique. Elle a été perçue comme "violente" (les pillages et autres) et "mal organisée", par rapport au mouvement de la Guadeloupe mené par le LKP qui semblait mieux préparé que le K5F.

Une mobilisation de 24h avait été annoncée pour le vendredi 5 février 2010.

Pour les membres du K5F, il ne s’agissait pas d’une grève en vue de la célébration du premier « anniversaire » du mouvement social mais bien « d’une journée d’avertissement ». Alors que certains étaient prêts à reprendre le mouvement pour montrer leur mécontentement par rapport au non respect des accords de fin de conflit signés en mars 2009, d'autres affirmaient que ce ne serait qu'une perte de temps, "une nouvelle prise d'otage des martiniquais" et que ce serait même synonyme de "mascarade" {voir graphique ci après}.

Pourquoi? Une des raisons avancées est que le comportement des martiniquais reste le même quant aux habitudes de consommation. Le retour aux marchés de produits locaux observé durant le mouvement social n’a pas perduré, ces derniers n’ayant pas résistés à la réouverture des centres commerciaux.

La tendance générale ressortie du sondage fut apparemment confirmée par la faible mobilisation ce vendredi 5 février 2010 en comparaison avec la foule de l’an passé : 700 personnes selon les autorités et 1500 selon le K5F. Ce mouvement de grève n’était prévu que pour 24h, un point ayant été fait sur les négociations restées en suspend ainsi que les accords non honorés depuis la fin du mouvement dans les rues.


INTERVIEW Audio :

Phillippe Pierre-Charles

(Président du K5F)

Joko - Mi ouélélé (An tjou mwen)
Le mouvement social du 05 février, un an après vous le percevez comme:
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L'annonce d'une grève le 05 Février 2010
est pour vous synonyme:
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Vos réponses au sondage : Le mouvement social du 5 février

Commentaires

  1. Quand je lis les réactions, je ressens une telle envie d'avancer ! J'ai foi dans mon pays. Il se passe quelque chose de bien, cela bouge à l'intérieur de nous, c'est si important. Il y a quand même quelque chose que je voudrais ajouter à un commentaire que je viens de lire : la personne qui s'exprimait se demandait : "Pourquoi la France....".

    Je pense que maintenant le moment est venu de ne plus se laisser engluer par ce genre de questions. Je ne pense pas que les Français de France prennent leur énergie à se demander "Pourquoi la Martinique...", Par contre, nous on devrait commencer vraiment à se demander "Pourquoi et comment la Martinique deviendra véritablement la Martinique que nous voulons" et rester focalisés là-dessus jusqu'à ce qu'on ait trouvé des solutions pour réaliser ce pays (au sens propre comme au figuré !).

  2. je suis d'accord avec les propos de fabrice. Ce qu'il a dit est clairement ce que j'ai pu ressentir en martinique (malgrés la note d'humour final, son message est remplis de vérité.A travers ses mots j'ai pu revoir des situations vu ou vécu) . Un travail de fond doit étre fait dés l'école élémentaire chez les jeunes jusqu'au lycée(voire même à la fac puisque nous avons des facultés!). Une sorte d'éducation civique qui reprend notre histoire par des points clefs pouvant être reliées d'une part au présent et d'autre part aux autres matières enseignées. Ainsi cela pourra permettre a notre culture de s'enraciner plus profondément en nous.Permettant le partage et l'enrichissement de chacun.Je m'explique par quelques exemples concrets:[ le Partage ] j'ai pu voir qu'aux USA certains lycéens ont des cours de cuisine, au Japon cet enseignement peut se faire dés le collège. Il sagit là d'une transmission du savoir culturel qui peut National ou régional, les japonnais n'apprénnent pas à faire des Hamburgers de même que les américains n'apprénnent pas à leurs lycéens à faire des sushis :/ ...en martinique nous possédons une culture culinaires qui se transmet malheureusement qu' à la volonté et le courage des parents et à l'intéret de leurs enfants ! Se qui est en soit une accumulation énorme de facteur aléatoire. Pour consommer local il faut éduquer et apprendre a consommer local.Je tiens à confirmer que cette prise de position dans l'enseignement aura des répercussions certaines sur l'économie local ! les supermarchés ,les marchés , le marché du travail devront s'adapter a un nouveau mode de fonctionnement, de consommation, réfléchissez-y ;).[ l'enrichissement ]Mon deuxiéme exemple traitera de l'apprentissage de notre Histoire. Pour reprendre l'exemple des états unis ; ceux-ci développe depuis la plus tendre enfance le sentiment de patriotisme chez eux.Par les films, les magazines et surtout l'ECOLE qui reste le vecteur principale de formation.C'est à l'école que nous avons appris l'histoire de France, de ses inventeurs,de ses monuments.Qui ne connait pas Pasteur, la Tour Eiffel, Charles Magne ? Mais qui sait ce qu'a fait Niccolo savant antillais du XXe siécle (pas si loin) ,ce que contient "le code noire" ou même se que s'est ?en tout cas nous nous accorderons tous sur le fait que l'enseigement de l'histoire des antilles reste ENCORE aujourd'hui minime au sein des écoles antillaises. J'ajouterai maintenant que l'histoire du peuple Noire est tout aussi intéréssante à enseigner.Pourquoi s'arréter à l'histoire des antilles alors que celle-ci est liée de part en part a celle de chaque peuples Noirs disséminés dans le monde entier. OUI, nous sommes liés par les horreurs de l'histoire , la colonisation , l'exploitation , la discrimination , la lutte , le combat pour légalité des droits , la culture , le métissage et ses influences .... longue est la liste tant nous sommes liés. Donc ce que je propose, c'est de travailler sur nos enfants , pour nos enfants , AVEC nos enfants , sur nos jeunes générations car c'est elles qui ont le pouvoir et l'énergie d'agir sur le futur , sur toutes les générations avant elles et d'assumer les changements à opérer.L'intéret de ces quelques changements est de trouver notre identité. Qu'est ce qu'un antillais, un martiniquais , un guadeloupéen..? Connaitre notre histoire , nos grands hommes et femmes, nos coutumes ( culinaires , musicales , nos danses , nos chants , notre faune et notre flore! oui! notre terre est aussi notre patrimoine!) nous permettront d'oter nos doutes et de répondre à nos malaises , à nos faiblesses et à nos souffrances.

    Donc la gréve ,je dis OUI , la vie chère ,je dis NON ! Mais une 2éme grève ?? Je dis qu'il y a d'autres solutions à partir de la première grève.Maintenant que le problème a été pointé du doigt on peut agir de manière collective pour dérailler la locomotive des Grosses Pointures qui s'acaparent l'économie local (il n'y a pas que les Béké sur le coup).Le mot est laché , qui dit collectif dit "SO-LI-DAIRE"!pour rejoindre les autres commentaires, c'est une chose difficile aux antilles en effet MAIS pas impossible.La preuve , les mouvements de gréve de 2009.L'idée est de promouvoir les marchés locaux et d'axé la politique des communes sur le dévelopement de petites structures fiables(un vrai projet entrepreunarial ayant un solide cahier des charges une vision d'évolution sur 5ans minimum) intégrés directement dans les zones d'habitations .Aujourd'hui les centres commerciaux sont implantés dans des zones dédiées aux affaires, donc éloingnés de la population.Le principe est de favoriser les entreprises locales en leurs réservant aprés sélection des sites d'implantations à l'intérieur des poles d'habitations (spécialement pour l'alimentaire[mais pas seulement]=>bref, c'est remettre au gout du jour le marché de proximité "la superette") biensur la société ne doit pas étre du type ECOXXX , LEADXXXXX ou même GéXXX, non .Il sagit bien d'entreprise accés sur le marché local et diversifiées .Nous savons que le probléme des prix aux antilles est dû au fait que les Producteurs & les Importateurs sont en acccord de manières divers aux gros détaillants (super marché), lien de parenté , accord financier sous table dans l'objectif de maintenir un monopole [précisons tout de même que tout cela est illégale]. C'est pourquoi de maniére collective nous devons placer des concurrents sur chaque secteurs(j'entend par là de la Production a la commercialisation) et c'est possible. Car si il y a monopole, c'est grace a la main d'oeuvre local....techniciens, ouvriers ,cadres , nombres d'entre eux ont fait gréve, seront t'ils capablent de quitter leurs sociétés pour une démarche colléctive ? car dans ce cas nous pourrions fortement afaiblir les Groupes X et Y qui maintiennent l'étranglement financier des ménages.Cela par une perte de leur masse salariale et une perte de savoir faire dans leurs entreprises (effet intrinséque du nombre important de démission).Cela serait cumulé a un méssage fort au sein de la communauté Antillaises (car cette démarche ne passerait pas inaperçu ;imaginez ne serait-ce que 2500 salariés qui quittent leurs emplois pour se regrouper et travailler au sein de diverses "petit entreprises locales" [rien d'illégale au regard de la loi] toutes les génération aux antilles seraient prisent d'un élan de solidarité !! ) , et ce message c'est :"les antilles prennent leurs destin en main". Toutes les familles liés aux ménages dont l'un des membres aurait démissionné pour rejoindre l'entreprise "collective" se ralieraient à la cause(donc des clients en moins pour les groupes X&Y=des clients pour les E collectives).Il y aura un effet boule de neige "durable" ! Durable car une entreprise a pour but d'exister sur du long terme et d'accroitre son potentiel , tout le contraire d'une gréve. la gréve est une action collective momentanée dû au mécontentement des salariés , c'est u n e é p r e u v e d e f o r c e.Les salariés piochent dans leurs comptes bancaires(le peu qu'ils ont pu épargner! car le probléme est là, les sous passent mais restent dans les poches de quelqu'uns, et ne peuvent PAS bien entendu tenir "ad vitam eternam".Les chefs d'entreprises le savent trés bien et jouent sur cette faiblesse.ILs repoussent sans cesse les réunions , prolongent les négociation , tout un art de faire PASSER LE TEMPS.Temps qui est précieux pour les grévistes comme pour les patrons, mais dans cette situation de grève nous avons pu constater que l'état de siége était finalement moins a notre avantage qu'au leurs .Comme l'illustre ce dicton #sac vid pa ka tchembé doubout#. Tandis que la création d'une entreprise constitué avec la masse salariale gréviste de 2009 (dans le principe, les chomeurs sont les bienvenus ainsi que ceux qui n'ont pas fait gréves) permettrait de CREER un rapport de force (une concurence) critique pour les groupes X et Y et réellement difficile à surmonter (Concurence + perte de marché(du aux raisons evoqués avant) + perte de masse salariale (donc perte de production) = perte vertigineuse du chiffre d'affaire (CA) à un instant T. A un instant T , il doit sagir du 2eme mois suite aux démissions (qui doivent toutes évidemment se faire quasiment dans le même mois (difficile mais pas impossible puisqu'il sagit là d'une action collective)) puis selon le temps de propagation de la nouvelle dans les antilles les quatre prochains mois seront durs pour chacune des parties. Mais pas pour les mêmes raisons. L'un devra s'adapter a la perte de ses employés (les nouvelles embauches au pied levé ne donne j a m a i s de résultat prodigieux) , rechercher des solutions pour recupérer sa clientéle (ils vont surement baisser les Prix) et peut étre dans un second temps faire un Procés à la nouvelle entité collective ou plutot a chacun de ses salarié pour diverses raisons que chaque contrat d'embauche saura leur donner.D'autre part pour la nouvelle entreprise collective la difficulté sera de répondre a l'attente de sa clientéle ,dans la durée de maintenir un service de qualité (une nouvelle entreprise doit prendre ses marques) , avoir une stratégie de managment cohérente sur le plan des ses ressources (les postes des anciens salariés des groupes X et Y ) et sur le plan de son développement à long terme. Car a ce moment là , il existera un VRAI rapport de force aux antilles, une réelle OPPOSITION face au Monopole HAYxx , Hx-Yx-Hxx et consors.Toute cette jolie histoire pour dire que les "plans" existent , l'espoire est là , la solidarité aussi , manque juste l'union de ces 3 éléments pour entamer le vrai combat.

    n'oubliez pas que certaines choses ne doivent pas être dites à n'importe qui ni n'importe où. Force & Courage à Martini-k-lité, une super initiative jeune ;) !

  3. Certes, il y a eu peu d'avancer et ce à cause du non respect des accords signés par les différentes parties. Est ce une raison pour être résignés ? NON ! Bien au contraire. C'est à force de lutte que les combats se gagnent. En disant que ce mouvement sociétal de février n'a servi à rien, c'est encore une fois accepter le mépris de ceux qui jusque là continuent la "profitation". Aujourd'hui ils doivent d'ailleurs se réjouir d'entendre certain dire que ça ne sert à rien de descendre à nouveau dans la rue. La main mise d'une minorité sur toute l'économie de l'île et la démission de la population contre ça, ne permettra jamais un apaisement du climat social, alors soit on accepte les choses telles quelles sont ou alors on continue à dénoncer les injustices et on se bat pour que ça change. Quel est l'avenir des jeunes aujourd'hui sur ces 1100 km² ? Beaucoup doivent s'expatrier emportant par la même leur intelligence, ce qui permet à d'autres de venir s'installer sous les cocotiers tout en dénigrant ceux qui n'ont pas choisi de partir. Est-ce ce qu'on souhaite pour notre belle île ? Beaucoup arborent des tee-shirts scandés de 972, est ce juste un effet de mode ou alors une fierté ? Dans le deuxième cas il faut donc se bouger et être responsables du devenir du pays pour nous même mais aussi pour l'avenir des générations à futures.

    Péyi a sé ta nou sé pa ta yo ! Le pays est à tous ceux qui l’aime et pas seulement à ceux qui y voit un moyen de couler des jours paisibles tout en s’enrichissant sur la tête des autres…

    Soyons donc une fois de plus responsables pour ensuite être fiers de dire que nous sommes des Martiniquais dignes et respectables !

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Le mouvement social du 05 février, un an après vous le percevez comme:

# Un ultime moyen que nous avons eu de nous ridiculiser aux yeux de la France surtout suite à l'échec du oui à l'article 74. Nous demandions plus d'autonomie lors de cette grève et nous l'avons massivement refusée au début du mois de Janvier !!

# En fait je pense que ce mouvemement social a "juste" amené a une prise de conscience chez les martiniquais.D'abords chez les jeunes qui apres le reportage de canal+ on vraiment realisés que la puissance economique etait dans les mains d'une oligarchie et ensuite dans l'ensemble de la population qui s'est une peu rendu compte que nous etions un peuple a part entiere cad avec ses specificitées ses defauts mais aussi ses qualitées(K-lité lol). Donc peut etre qu'apres la fin de la greve la plus part des gens fesait la queue "bou ba béké'a lagen" mais je pense que nous avons au moins eu ne serai-ce qu'une petite avancée sur le plan des mentalitées en martinique.

# Un mal nécessaire mais qui je crois a fait plus d mal que d bien car après tout les prix on baissé oui mais les commerciaux sont pas cons la ou ils on baissé les pris ils les ont augmenté autre part donc o final ils perdent rien et gagne toujours!!!

# je dirai plutot que ceci nous a ouvèrt les yieux mais au final nous sommes tous retrouné dans nos habitude...donc je dirai inutile

# elle a été mené bien a part les dégradation mais il on pas respecteé certaine parole donné

# Inutile bien dans l'idée, mais mauvais dans la forme: il fallait faire qq chose mais pas comme ça

# une nécessité mise à mal par certains mauvais syndicalistes

# outil de propagande mais inutile, dans la mesure ou lorsqu'il s'agit de prendre des responsabilités, on est absent ou on cours!

# un cri du coeur, mais tant que les politiques qui etaient la il y a 20/25 ans sont là, bin rien ne changera,l'avenir ce n'est pas ces seniors de la politiques, mais plutot la génération en dessous, nous n'avons pas encore la carrure ni l'expérience pour savoir exactement ce que nous devons faire, mais les attentes de ces politiciens "oldies" ne sont pas non plus forcément les notres, PB de génération diront-nous, et de blablateur institutionnels surtout lol

# Sa a plus fait chier k'autre chose a la fin

# Tant d'efforts et de pertes financières pour au final se retrouver avec des "Prix BC bas" plus haut que les prix "top budget".

# Un an après je n’ai vu aucun changement. Ce que j’ai retenu de ce mouvement ce sont les conséquences néfastes sur l’économie du pays. Des entreprises en difficultés, des licenciements, le prix de l’essence qui a baissé pour au final augmenter, des prix baissé bas soit disant… Il est vrai que ce mouvement était totalement justifié avec des motifs légitimes mais je cherche du positif, je cherche du positif… malheureusement rien ne me viens !

# Au niveau de la médiatisation, on peut se consoler que le monde entier a su que les Antilles françaises, pour certains existaient et de surcroît allaient mals et revendiquaient leurs droits. Bien que présenté sous cet angle, je crains que nous avons fait fuir des touristes potentiels par la même occasion.

Je crains que la grève n'ait rien changé et qu'un bon nombre en garde des stigmates, car il suffisait de voir les stations d'essence, ce jour.

# Un mouvement "utile" sur certains points mais fortement dévalorisé par la forme de manifestation choisie par des leaders syndicalistes visiblement dénués d'organisations, de bon sens et surtout de civisme.

Il est clair que c'était un mouvement parti d'un bon fond dont les martiniquais n'étaient malheureusement pas les investigateurs (d'ailleurs, de ce fait, la question de "l'urgence" de cette grève pourrait se poser : en effet, avant le premier pas des guadeloupéens, semblerait-il que les martiniquais se contentaient bien de leur situation), mais trop "bordélique" pour être crédible.

Pour conclure, au contraire de l'adage bien connu, c'était "un mal pour encore plus de mal"!

# UNE Mise à plat le point dedépart pour une réflexion sur notre société, malheureusement on a pas su dépasser le moi de grèves , les maux et les mots pour pouvoir s'assoir discuter ensemble et jouer carte sur tables.

L'annonce d'une grève le 05 Février 2010 est pour vous synonyme:

# De mascarade oui car sa na pa fait grand chose au contraire sa mis les martiniquais qui ont de petite entreprise dans le pétrin si je pus dire car beaucoup d'entre elle on fermé ou ont licencié du monde, faudrai trouver autre chose mais quoi la est toute la question!!

# ce n'es pas un ans apres notre échec qu'on gagnera cette bataille,je dis bien bataille car la guerre est loin d'etre fini,je pense que pour gagné une guerre il faux commencé par mobilisé sa troupe et venir *armé(*avec d outils a l'apui) pour pouvoir démorlir ce mur qui au final est au profit d'une seul et meme famille

# D'une crise sans précédent qui fera couler les entreprises qui ont tant bien que mal résistées à la grève de l'année dernière!

Ce sont les pauvres ki payent les pots cassés!

# d'une nouvelle occassion a saisir pour planifier une mascarade, un nouveau moyen de pression et une nouvelle prise d'otages des martiniquais qui m'a fois ne sais plus trop ce qu'il veut, ou du moins ne vois pas qui pourra lui apporter une satisfaction :)

# je suis contre totalement contre, la martinique, mon pays ! a assez souffert du mouvement du 5 février 2009.

# D'une éventuelle opportunité de marquer une nouvelle fois les esprits,chez nous comme en Métropole .

Mais le soutien des Martiniquais, touchés durement par le chômage et un pouvoir d'achat en chute libre pour toutes les classes sociales,même suite au mouvement de l'an dernier, reste très hypothétique .

# J'aurai ajouté, c'est un suicide, pourquoi perdurer dans une voie insensée, il est temps que nous abandonnions nos vieux systèmes et pensons autrement.

J'entends même parler de commémoration, alors là... je m'oppose pas au droit de grève, mais il faut qu'elle soit constructive et agréer par la majorité.

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